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Journée Fenêtres Ouvertes 2021

Confinement oblige, la Journée Fenêtres Ouvertes du 24 avril a été imaginée pour fournir de l’information à distance certes, mais le plus fidèlement possible à ce que vous auriez découvert en venant nous rendre visite sur les implantations. Nous sommes très heureux de vous accueillir à la Haute Ecole Condorcet. Soyez des nôtres de 10h à 14h !

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Petit état des lieux de l’égalité de genre à la HEPH – Condorcet

Les étudiantes globalement majoritaires sauf en sciences et techniques

Lorsque l’on observe les chiffres de la Fédération Wallonie - Bruxelles (FWB), les étudiantes sont plus nombreuses dans l’enseignement supérieur que les étudiants. C’est également le cas à la HEPH - Condorcet où, pour cette année académique 2020-2021, elles représentent près de 58% de la population.

Cette féminisation ne concerne, cependant, pas l’ensemble des filières. En effet, dans les Hautes Écoles de la FWB, les étudiantes sont majoritaires dans tous les domaines du secteur des sciences humaines et sociales et de celui de la santé. Elles sont, par contre, minoritaires dans tous les domaines du secteur des sciences et techniques. Ces mêmes préférences féminines ou masculines s’observent également dans notre Haute École. Certaines filières semblent être davantage « féminines » alors que d’autres apparaissent comme de véritables bastions masculins. Ainsi, pour cette année académique 2020-2021, dans les départements des sciences de l’enseignement, de la santé publique et des sciences logopédiques, les étudiantes représentent respectivement 70,7%, 81,4% et 97,2% de la population. Elles ne sont, par contre, que 37,4% dans le département agrobiosciences et chimie, et 8,2 % dans celui des sciences et technologies !

Si elles tiennent le haut du pavé dans l’enseignement supérieur, les étudiantes affichent également un taux de réussite supérieur à celui des étudiants (avec 62% à la HEPH - Condorcet pour l’année académique 2019-2020).

Une présence féminine incontestable dans l’institution

Si l’on se penche à présent sur le personnel de la Haute École, les femmes représentent à l’heure actuelle 60,6% du personnel enseignant, 62,8% du personnel administratif, alors que les collaboratrices occasionnelles ne sont que 35,5%.

Pour le personnel enseignant, les femmes sont plus nombreuses dans les fonctions de recrutement : maître-assistant (56,6%), maître de formation pratique (79%) et chargé de cours (100%). Dans les fonctions de promotion, si les femmes ne représentent que 36,6% % des chefs de travaux, elles sont majoritaires dans la fonction de maître principal de formation pratique avec 72,2%.

Pour le personnel administratif, les femmes sont également surreprésentées dans les personnels de niveau 1 et de niveau 2+ lequel correspond aux assistants de direction et comptables de département. 

Autre éclairage : sur 15 services transversaux de la Haute École, 11 d’entre eux sont coordonnés par des femmes. De la même manière, sur les 16 nouveaux directeurs-adjoints qui ont pris récemment leurs fonctions, 9 se conjuguent au féminin. Quant aux 8 directeurs de département de la Haute École, 2 directeurs sont des directrices et comptent notre actuelle Directrice-Présidente.

Enfin, en ce qui concerne les instances décisionnelles de la Haute École, si le Conseil de gestion et le Conseil pédagogique sont plutôt masculins avec respectivement 44,1% et 43,8% d’effectifs féminins, le Conseil social est composé majoritairement de femmes (51,2%) tout comme le Conseil étudiant (54%). Les Conseils de département sont tantôt masculins tantôt féminins. Comptabilisés tous ensemble, les femmes représentent plus de 60% de leurs effectifs. 

Et dans la recherche ?

Les chercheuses ne sont pas en reste dans notre institution. Elles ne sont pas les plus nombreuses mais représentent tout de même 48,2% des enseignants-chercheurs de la Haute École. Et ici aussi, elles s’illustrent dans tous les départements à l’exception des départements agrobiosciences et chimie, sciences et technologies et sciences de la motricité où elles représentent respectivement 31%, 18,1% et 20% des enseignants-chercheurs.

Au-delà de ces constats, soulignons que la HEPH - Condorcet, dans toutes ses composantes, s’efforce, au quotidien, de remplir ses missions d’enseignement, de recherche et de services à la collectivité le plus qualitativement possible, presque indépendamment de cette question du genre, considérant finalement que chacun a sa place dans l’institution, quel que soit son sexe.

Source :  les faits et chiffres relatifs à l’enseignement supérieur se retrouvent sur le site de l’ARES.

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Journée Internationale des Femmes et des Filles de Science

Ce 11 février, c’est la Journée Internationale des Femmes et des Filles de Science ! La Haute Ecole Provinciale de Hainaut – Condorcet a choisi de mettre à l’honneur quelques scientifiques qui se démarquent par un parcours atypique, des choix professionnels inhabituels, une orientation scolaire moins commune… Nous vous souhaitons une très bonne journée en leur compagnie sur notre page Facebook institutionnelle.

09h00 / Catherine Leruste, maître-assistante dans la section AESI mathématiques

 

11h00 / Sophie Reuse, Docteure en Sciences, coordinatrice et maître-assistante dans la section « Technologue de laboratoire médical »

 

13h00 / Nancy Deleuze, secrétaire - comptable et étudiante en agronomie

 

15h00 / Audrey Coppée, Docteure en Sciences et coordinatrice de la section « instituteur préscolaire »

 

17H00 / Cdanslapochetv > Émission spéciale

            • Florence VERSNICK, étudiante brasseur 
            • Tricia VELGHE, maître-assistante en agronomie, option techniques vitivinicoles
            • Aurore VAN KONINCKXLOO, Docteure en Sciences biomédicales et pharmaceutiques

20H00 - 21h00 / Conference / “How men’s and women’s brains are different ? About Science and Stereotype ». Rediffusion, avec son aimable autorisation, de la conférence de Madame Laurence RIS, Cheffe du service de neurosciences à l’UMONS, captée à l’UMONS le 15 mars 2018.

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Une valise de compétences pour l’avenir

Depuis de nombreuses années, la Haute Ecole Condorcet met tout en œuvre pour permettre aux étudiants, sans discrimination aucune, d’effectuer une mobilité internationale dans le cadre de leur cursus.

C’est donc à travers un séjour d’études ou un stage à l’étranger que nos jeunes ont l’opportunité de s’enrichir personnellement et académiquement en accédant à des méthodes d’enseignement innovantes ainsi qu’à un milieu professionnel en entreprise étrangère.

Convaincus des bénéfices que leur apportera la réalisation d’une mobilité internationale pour l’avenir, c’est plus de 150 étudiants qui partent, chaque année, à travers le monde, pour acquérir des compétences transversales, se former dans une langue étrangère et compléter les connaissances déjà assimilées à la HEPH - Condorcet.

Mais ce n’est pas tout ! Les membres du personnel académique et administratif vont également se perfectionner, à l’étranger, à la rencontre d’autres cultures et d’autres façons de fonctionner.

Grâce à cet échange de bonnes pratiques et en tirant le meilleur de chaque pédagogie, nos agents peuvent, à leur retour de mission, partager leur expérience avec les collègues et implémenter, dans leur enseignement, les richesses recueillies ailleurs.

Alors oui, on l’avoue... La période est difficile pour les mobilités internationales à cause de l’apparition du covid-19, il y a près d’un an maintenant, mais nous gardons espoir. Car comme on dit, au-dessus des nuages, il y a toujours le soleil.

Et la bonne nouvelle, c’est que grâce à sa persévérance et à sa volonté d’internationalisation, la HEPH - Condorcet vient d’obtenir la charte ERASMUS 2021/2027, ce qui signifie que les mobilités académiques en Europe vont pouvoir continuer de nombreuses années encore !

Nous vous le promettons : nous ne baisserons pas les bras ! Bientôt, nous sortirons de cette mauvaise passe et les mobilités internationales reprendront de plus belle !

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Logopède un jour, logopède toujours !

Au début de cette deuxième vague, il était évident de répondre positivement à l’appel lancé par le Gouvernement wallon de mettre les étudiants de Condorcet en stage, à disposition dans les institutions de soin, pour renforcer les équipes médicales, rappelait récemment Eric Massin, député provincial en charge de l’enseignement supérieur. Il soulignait également l’abnégation des volontaires de tous horizons dans ce contexte particulièrement difficile. 

Au Grand Hôpital de Charleroi, Margot et Marion ont rejoint l’unité Covid quelques jours après le début de leur stage. Inscrites en dernière année de logopédie, elles ont dû faire face à des situations inattendues. Pourtant, leur contribution s’avère aujourd’hui fondamentale dans le service gériatrie qu’elles ont intégré il y a quelques semaines.

Etudiantes en logopédie

« On évalue la déglutition des patients quand ils arrivent. On examine le tonus, la sensibilité intra-buccale. On adapte les textures qu’on va leur proposer. C’est compliqué parce qu’avec le covid, ils ont une coordination entre la respiration et la déglutition inadéquate. Ils sont en dyspnée qui nécessite de les réévaluer sans cesse parce que leur état change très vite. », nous confient-elles.

Mais le traitement ne prend pas fin dès l’issue de la maladie. Certains symptômes persistent et obligent les deux jeunes stagiaires à garder un œil bienveillant sur les pensionnaires du service. « Même les patients post-covid nécessitent beaucoup d’attention parce qu’à cause d’une trop grande fatigue, ils ne sont plus capables de déglutir certaines textures. Nous collaborons donc avec une diététicienne pour adapter leur nourriture à leur état. C’est fondamental car le covid est très agressif et l’alimentation est essentielle, notamment pour fortifier le système immunitaire. », nous rappelle Marion.

« Nous protégeons les patients, nous nous protégeons et nous sommes heureuses de nous sentir utiles. » surenchérit Margot.  Et utiles, elles le sont à plus d’un titre ! Entre travail de la mémoire et stimulation des sens, de nombreuses activités sont au rendez-vous. Tenir compagnie aux personnes les plus isolées a son importance également, même si cela dépasse sans doute les prérogatives habituelles des logopèdes. Margot et Marion nous racontent, par exemple, la trouvaille de leurs maîtres de stage qu’elles se plaisent à appeler l’atelier jus d’orange pressée. Un moment d’échanges que les pensionnaires attendent avec impatience chaque jour.  « Nous sommes ravies de voir le bien que ça procure autour de nous. », disent-elles en cœur.

Auprès d’elles, les équipes s’affairent. Les infirmières, les kinésithérapeutes, les diététiciennes, les ergothérapeutes, les logopèdes … Tous collaborent et chacun amène sa touche personnelle comme autant de cerises sur un gâteau. A ce titre, nos jeunes étudiantes sont très reconnaissantes de l’accueil qu’elles ont reçu et de l’encadrement que leur réservent leurs maîtres de stage. 

« Ils nous épaulent, nous rassurent, nous aiguillent dans les aspects nouveaux que la crise sanitaire nous a obligées à appréhender rapidement. Tout cela en nous permettant d’être très autonomes. On ne les remerciera jamais assez !»

Plusieurs termes leur viennent à l’esprit au moment de nous quitter : collaboration et solidarité. Deux des maîtres-mots à retenir à coup sûr dans le cadre de la lutte contre ce satané virus !

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