eCampus       Webmail
 
 
 
 


Collège de Direction

Directrice-Présidente

Axelle Leroy


Département agrobiosciences et chimie

Directrice : Barbara Lefèvre
Directrice-adjointe : Catherine Jortay


Département des Arts appliqués

Directeur : Michel Laurent


Directeur :  Etienne Genette
Directrice-adjointe : Laurence Coffernils


Département du marketing, du management touristique et hôtelier

Directeur : Michel Laurent
Directrice-adjointe à Mons : Marie-Claude Leroy
Directrice-adjointe à Saint-Ghislain : Lorraine Mercier


Département de la santé publique

Directrice : Nathalie Schumacher
Directeur-adjoint à Charleroi : Axel pourtois
Directrice-adjointe à Mons : Pascale Robience
Directeur-adjoint à Tournai : Pierre Félix


Département des sciences de l'enseignement

Directeur : Gérard Godfraind
Directrice-adjointe à Marcinelle : Laurence Coffernils
Directrice-adjointe à Mons : Géraldine Thonet
Directeur-adjoint à Morlanwelz : Olivier Delhaye


Département des sciences de la motricité

Directeur : Hubert Remy
Directrice-adjointe à Montignies-sur-Sambre : Ingrid Leclercq
Directeur-adjoint à Tournai : Grégory Cuvelier


Département des sciences économiques, juridiques et de gestion

Directeur : Jean-François Challe
Directeur-adjoint à Charleroi : Xavier Andry
Direcrtice-adjointe à Mons : Marie-Claude Leroy
Directeur-adjoint à Tournai : Guy Schepers


Département des sciences et des technologies

Directeur : Patrick Fouda Bana
Directeur-adjoint : Cédric Bruhat


Département des sciences logopédiques

Directeur : Michel Laurent
Directrice-adjointe : Séverine De Weireld

Imprimer

Informaticien - Développeur full-stack (h/f)

Introduction

Avec plus de 9500 étudiants et 7 implantations, réparties dans tout le Hainaut, de Tournai à Charleroi en passant par Mons et la région du Centre, la Haute Ecole Provinciale de Hainaut – Condorcet se positionne à la fois comme un interlocuteur crédible sur l’échiquier européen et comme une structure de proximité à taille humaine, à l’écoute de ses étudiants. 

Elle dispense une cinquantaine de cursus de type court (bacheliers) et de type long (masters) ainsi que des spécialisations et des formations couvrant un large éventail de secteurs tels l’agronomie, les arts appliqués, l’économie, le paramédical, la pédagogie, le social et le technique.

Description des activités

La Haute Ecole dispose d’une cellule développement au sein du service GRH. Celle-ci assure le développement d’outils logiciels spécifiques.

En tant que développeur au sein du service GRH, vous jouerez un rôle central dans notre équipe de développement pour la création et la maintenance d’applications Web. Vous serez amené à collaborer avec les autres services de l’institution et de la province de Hainaut concernés par la gestion des outils informatiques.

Vous collaborerez notamment avec la Cellule eServices du Campus Numérique de la Province de Hainaut qui a pour missions :

  • De mettre à disposition de la communauté éducative un environnement numérique de travail
  • D’assurer l’échange de données entre différents systèmes et logiciels en relation avec l’administration
  • D’assurer un suivi des demandes des directions (cahiers de charges, projets), ainsi que des utilisateurs (création des accès, support en ligne…)

Tâches et responsabilités - Description de la fonction 

En tant que membre d'une équipe :

  • Vous intégrez une équipe qui a en charge l’organisation et la mise en œuvre de processus de gestion IT (gestion de la création des accès, gestion des problèmes, etc.), le développement et la maintenance des eServices et services d’échanges de données
  • Vous participez à l’analyse et au développement de procédures et logiciels informatiques et êtes acteur des changements demandés concernant ces applications et les services qu’elles offrent
  • Vous rédigez et appliquez des procédures opérationnelles relatives à votre domaine fonctionnel
  • Vous participez activement à la gestion du support technique lié à ces applications
  • Développement logiciel
  • Analyse du cahier des charges fourni par le responsable 
  • Codage de logiciel et tests préalables à la mise en production avec les utilisateurs
  • Mise en production des applicatifs et évolution de ceux-ci
  • Participation à des réunions de coordination d’équipe
  • Veille technologique en matière de logiciels existants et de nouvelles approches de développement
  • Engagement dans la formation continuée et participation à des sessions de formation

Compétences techniques :

  • Connaissances indispensables du PHP, HTML, CSS, Javascript, SQL
  • La connaissance des Framework Ruby on Rails et/ou Vue.js est un gros plus 
  • Connaissance de base de Linux
  • Une connaissance de base de GIT (logiciel de gestion de versions) 
  • Rédaction de documentation, procédures et aide aux utilisateurs

Profil recherché

De préférence : diplôme de l’enseignement supérieur de type court (graduat/baccalauréat) ou de type long (licence/master) dans le domaine de l'informatique et des technologies.  

Ou une formation et/ou une expérience significative en développement.

Compétences comportementales 

  • Rigueur - Réaliser son travail avec exactitude, méthode et précision
  • Planification du travail - Organiser son travail en tenant compte des délais et des priorités et en veillant à optimiser l’utilisation des ressources
  • Résolution de problèmes - Proposer et mettre en place des solutions face à un problème en tenant compte de sa propre expérience, de la situation, des enjeux et des intervenants
  • Autonomie - Accomplir son travail en faisant preuve d’autonomie
  • Gestion de suivi - Surveiller l'état d'avancement et assurer le suivi d'activités ou des projets dont on a la charge en fonction des résultats attendus
  • Communication - Communiquer avec autrui en s’assurant de la compréhension de l’information reçue et transmise

Conditions d’emploi

  • Emploi subventionné par la Fédération Wallonie Bruxelles
  • Régime de travail 38h/semaine, temps plein
  • Engagement à durée déterminée pour l’année civile 2021
  • Lieux de travail : Tournai – Charleroi
  • Régime de congé : 32 jours/an
  • Prise en charge par l’employeur des frais de déplacements en transport en commun et des frais de mission

Contact

Pour toute question relative à cette offre : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Procédure de recrutement

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 05/01/2021.

Votre candidature sera envoyée à l'adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., accompagnée d'une lettre de motivation et d'un CV mettant en évidence vos compétences et expériences utiles à la fonction.

Le processus de sélection s'articule comme suit : pendant et après une épreuve écrite et pratique suivie d’une interview de recrutement, notre jury (RH et métier) cherche :

  • à évaluer au mieux les compétences du candidat dans le métier
  • à apprécier la capacité du candidat à travailler en équipe
  • à examiner la possibilité pour le candidat de s'épanouir au sein de cette équipe
  • à sonder la motivation pour le travail proposé
  • à comprendre la capacité du candidat à vivre ce métier de la meilleure manière dans le cadre institutionnel donné
 
 

Imprimer

Le « don » au cœur des soins

Alors que notre société contemporaine est rythmée par de multiples évolutions technologiques, le monde de la santé ne fait pas exception et permet, à ce jour, de nombreuses prouesses médicales.  Si les soignants doivent faire preuve de capacités dans ces milieux de haute technicité, il faut aussi mettre en avant la dimension éminemment sociale de leur pratique.  Ainsi la relation « soignant-soigné » est indéfectiblement liée au respect du « prendre soin » et teintée par une certaine vision du « don ». 

Cette notion de « don » au cœur des soins, échappant à la dimension pécuniaire, peut se décliner sous diverses formes et de nombreuses situations nous permettraient de l’illustrer.  Dans la pratique quotidienne, le soignant mobilise ses compétences pour le patient, donne de son temps, donne son avis et des conseils dans un climat de bienveillance.  Le patient, quant à lui, en exprimant son consentement et sa confiance, donne accès à son intimité, ses forces et ses fragilités.  Il en résulte alors de la gratitude et de la reconnaissance. 

Des contextes plus spécifiques amènent aussi à mettre en exergue cette vision du « don ».  Envisageons pour commencer la transplantation d’organes et de tissus qui permet indéniablement de sauver des vies ou d’améliorer la qualité de vie de nombreuses personnes.  Ces procédures, passant entre autres par l’indentification de potentiels donneurs, sont de réels défis du fait de la complexité médicale mais aussi du fait des enjeux juridiques et éthiques.  

En Belgique, cette pratique est définie par la loi du 13 juin 1986 sur le prélèvement et la transplantation d’organes (M.B. 14/02/1987) et soumise à un accord de collaboration internationale (Eurotransplant) afin d’assurer le respect de règles visant à une attribution équitable et transparente des organes.  Ainsi, dans notre pays, le principe de base est celui de « l’opting out » ou du « consentement présumé ».  Des organes peuvent être prélevés sur toute personne décédée sauf si une opposition a été préalablement exprimée de façon valable.  C’est au sein de la commune de son domicile ou auprès de son médecin traitant que chaque citoyen peut manifester, de manière formelle, sa volonté expresse d’être donneur ou son opposition au prélèvement d’organes et de tissus. Health.belgium.be

Ce processus, allant de l’identification d’un potentiel donneur au prélèvement, nécessite évidement un encadrement médical pluridisciplinaire et un accompagnement psychosocial des individus concernés.  

Depuis 2005, la journée mondiale du don d’organes et de la greffe, dont l’objectif principal est de sensibiliser, motiver et encourager, se tient chaque année le 17 octobre.  

Si le « don » d’organes est plus communément connu, certains dons semblent l’être moins …  Abordons ainsi le don de sang de cordon ou de sang placentaire.  

C’est en 1987 qu’a été réalisée la première greffe de sang de cordon qui a réussi à guérir un enfant de l’anémie de Fanconi. Les cellules souches pouvaient donc être utilisées pour traiter des pathologies comme la leucémie. La pratique du don de sang de cordon a alors connu un développement important dans les années 90 avec une augmentation progressive du nombre de greffes. Depuis, des opérations caritatives comme le Télévie financent et dynamisent le développement de la recherche dans différents domaines. Dans le secteur de la maternité, l’opération a notamment permis la création de la banque de sang de cordon, source de cellules souches, qui permet de répondre facilement à des préoccupations de l’ordre de la compatibilité. En effet, les cellules prélevées à la naissance sur le sang de cordon sont immatures et induisent moins de réaction de rejet lors d’une greffe. Elles se multiplient aussi plus vite que les cellules de moelle osseuse, assurant ainsi une meilleure prise de la greffe. La congélation assure une disponibilité, là où les délais d’attente ne sont pas possibles.

Même si actuellement, la greffe de sang de cordon est une pratique installée, le prélèvement ne s’effectue pas dans toutes les structures hospitalières. L’activité de collecte du sang de cordon est assurée par un réseau de maternités habilitées qui procèdent à l’information et au recrutement des patientes potentiellement donneuses. 

Quel rôle pour la sage-femme ?

La sage-femme apparaît d’emblée comme l’une des personnes ressources. En effet, elle est l’intermédiaire privilégié de la grossesse, de l’accouchement et du post-partum. Elle a plusieurs missions dans son activité concernant le sang placentaire.

Par son rôle d’information, la sage-femme est en première ligne en prénatal pour : 

  • expliquer la possibilité d’effectuer un don (anonyme et gratuit, prélèvement non douloureux, sans danger pour la mère et l’enfant, conditions, stockage, suivi maternel avec bilan sanguin) ; 
  • recueillir le consentement de la future mère ; 
  • inclure le don dans un projet de naissance.

Mais elle aura aussi un rôle pédagogique très important auprès de certaines mamans qui pourraient être déçues de ne pas pouvoir donner lorsque la maternité où elles accouchent ne le propose pas ; ou encore, chez celles qui présentent une pathologie contre-indiquant le don.

Présente au moment de la naissance, la sage-femme peut effectuer le prélèvement de sang. Ses compétences évoluent avec l’acquisition de cette pratique, cependant, il s’agit d’un geste supplémentaire à réaliser en salle de naissances.  En suites de couches, la sage-femme rappelle à la femme l’importance de se présenter à la consultation post-natale où s’effectuera la sécurisation du don et la fin du processus pour la donneuse.

De manière générale, dans le cadre de ces pratiques, tant la sage-femme que l’infirmier(e) sont des acteurs de première ligne et assurent des rôles primordiaux dans l’information et le suivi de ces procédures de don.  C’est dans leurs actions que se trouvent entre autres les clés du progrès.    

DUFOURNI Clarisse, Sage-Femme Enseignante
GHISLAIN Ludovic, Infirmier urgentiste – MA & MFP
HEPH - Condorcet 

Références :

 
 

Imprimer

L’infirmière et la sage-femme tabacologues « Le tabac c’est tabou, on en viendra tous à bout ! » … Toujours d’actualité ?

Cette phrase célèbre date de 1997 ! Néanmoins, elle est plus que jamais d’actualité. Une enquête du Fond contre le cancer, menée en Belgique en 2019, montre que 22% de la population fume, soit près d’un Belge sur quatre. Dans cette population, les femmes enceintes ne sont pas épargnées. En effet, selon les chiffres de l’Office de la Naissance et de l’Enfance (ONE), une femme enceinte sur cinq est concernée par le tabagisme actif. Une autre réalité est le tabagisme passif. D’après l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) celui-ci est responsable de la mort d’1,2 millions de personnes dans le monde chaque année.

Fumeur ou non-fumeur, enceinte ou non, nous sommes toujours tous concernés, de près ou de loin, par le tabac.

Le tabacologue, le spécialiste qui vous aidera à en venir à bout ?

Le tabacologue est un professionnel de santé dont la spécialité est l’accompagnement du fumeur vers l’arrêt du tabac. En effectuant un diagnostic complet, le tabacologue peut orienter le patient vers le traitement le plus adapté à sa situation. La prise en charge peut comprendre, selon les souhaits du patient, un accompagnement régulier tout au long de sa démarche d’arrêt.

Lors de la première consultation, le tabacologue va effectuer un certain nombre de tests, notamment le test de Fagerström qui évalue la dépendance ou encore la mesure du monoxyde de carbone (CO) dans l’air expiré. Il va également poser plusieurs questions au patient afin de connaître son degré de dépendance à la nicotine, ses motivations, ses freins, son état psychologique, ses craintes, etc. A l’issue de cette consultation, un programme est établi : date prévisionnelle d’arrêt, traitement choisi, thérapie ou consultation spécifique complémentaire éventuelle, date du prochain rendez-vous pour le suivi… Lors des séances de suivi, le tabacologue évalue l’humeur et l’anxiété du patient, toujours dans le but d’adapter le traitement si besoin.

C’est quoi une infirmière / une sage-femme tabacologue exactement ?

Par leurs activités professionnelles et leur proximité avec le patient, l’infirmière et la sage-femme jouent un rôle de premier plan. Elles ont pour mission de promouvoir la santé et donc de permettre aux patients de prendre en charge leur santé et leur bien-être. On les retrouve donc au sein de diverses associations, ASBL ou organismes comme le Fond des Affections RESpiratoires (FARES), les Centres d’Aide aux Fumeurs, l’ONE … qui entreprennent des campagnes de prévention et des actions de sensibilisation auprès de la population.

Pour l’infirmière tabacologue, le séjour à l’hôpital constitue une occasion à saisir car il réunit plusieurs conditions favorables à l’arrêt du tabac. Lors de l’hospitalisation, que ce soit en chirurgie, en médecine, en psychiatrie, le patient fumeur peut être soumis à un arrêt brutal de sa consommation, pouvant entrainer des symptômes de sevrage à la nicotine. L’intervention brève et intensive, auprès du patient a été démontré efficace [1]. Grâce à la prise en charge d’une équipe pluridisciplinaire, le patient accède à des conseils, à un soutien psychologique et à la pharmacothérapie nécessaire à la cessation tabagique.

L’infirmière tabacologue a également un rôle important en pédiatrie, elle pourra expliquer aux parents, les effets néfastes du tabagisme passif sur leur enfant hospitalisé. Elle a également un rôle d’éducation et de mise en garde à faire auprès des adolescents. L’infirmière à domicile est en contact direct avec la famille du patient. Vu la proximité, elle pourra sensibiliser et guider non seulement le patient mais aussi les proches, à l’intérêt de l’arrêt du tabac.

De même, la grossesse ou le désir de grossesse est un moment important, induisant des changements pour les femmes et les couples. C’est une occasion pour la sage-femme tabacologue d’intervenir tant sur le plan de la prévention que sur le plan de l’action pour le sevrage et le suivi. A chaque étape de la grossesse, la sage-femme tabacologue a un rôle à jouer :

  • En pré-conceptionnel ou en clinique de fertilité, lorsque le tabagisme est un frein, voire un danger pour une future grossesse ;
  • En consultation prénatale et en préparation à la naissance, lorsque les contacts réguliers permettent un suivi et la création d’une relation de confiance avec la femme et/ou le couple ; 
  • En pathologie gravidique, lorsque la cigarette peut être synonyme de complications et parfois de « torture » pour les patientes alitées qui en sont privées ;
  • En post-partum, lorsque souvent prennent fin les 9 mois d’abstinence induits par la grossesse et où la prévention du tabagisme passif et de ses dangers (notamment la mort subite du nourrisson) tient une place importante ;
  • En consultation à domicile, lorsque la prévention et les conseils au sein du milieu de vie des familles sont si concrets.

Il faut savoir que les consultations chez un tabacologue sont remboursées partiellement par la mutuelle, à raison de 8 consultations sur une durée de 2 ans. La première consultation est remboursée à hauteur de 30 euros puis 20 euros pour les 7 autres. Les femmes enceintes bénéficient du remboursement des 30 euros pour les 8 consultations !

Et moi, je fais quoi ?

Le FARES dispense la formation inter-universitaire menant au titre de tabacologue. Elle dure un an et est accessible aux professionnels de la santé tel que les médecins, infirmiers (bacheliers), sages-femmes, psychologues, pharmaciens, diététiciens, kinésithérapeutes, ergothérapeutes, dentistes ainsi qu’aux étudiants de dernière année de ces formations. Elle prépare à l’abord clinique du tabagisme et à la recherche dans le domaine du tabac, en particulier sur les phénomènes de dépendances.

Évidemment, tout le monde ne peut pas devenir tabacologue. Mais même s’il est parfois encore tabou, c’est tous ensemble qu’on en viendra à bout ; par nos comportements et en sachant que près de vous il y a une sage-femme ou une infirmière tabacologue prête à vous accompagner !

Sources

Rédactrices :
Isabelle TURRO, infirmière spécialisée en pédiatrie tabacologue
Sophie DERVILLE, sage-femme tabacologue

 
 

Imprimer